De l'électricité sans fil

July 20th, 2007

Etats-Unis, le 7 Juin. Une équipe de scientifiques du Massachusetts Institute of Technology à Cambridge, a réussi à faire briller une ampoule de 60 Watts à partir d’une source de courant éloignée de plus de deux mètres de celle-ci, et sans aucun câble pour les relier. Mais l’ampoule ne s’est pas allumée par magie. Les chercheurs ont appliqué une technique basée sur des lois bien connues de la physique: la résonance couplée.

Deux objets qui ont la même fréquence de résonance peuvent échanger de l’énergie; alors qu’ils n’interagiront que très faiblement avec d’autres objets résonnant à une fréquence différente.

Comme quand un chanteur d’opéra chante une note de fréquence unique devant un verre rempli d’eau. Si ce verre résonne à la même fréquence que la note de musique, il accumule assez d’énergie pour se briser. L’équipe a ainsi couplé deux bobines de cuivre dans un champ magnétique. L’une reliée à la source de courant, et l’autre à l’ampoule.

À l’avenir, cette technique pourrait peut-être permettre de charger un téléphone portable ou un lecteur mp3 sans le brancher à aucune prise de courant !

Nos cellules tueuses ne sont pas si idiotes que ça!

July 20th, 2007

Nos cellules tueuses ne seraient finalement pas si idiotes que ça! Les granulocytes neutrophiles (de la famille des globules blancs) ont toujours eu la réputation de dévorer tous corps étrangers qu’ils trouvaient sur leur passage, sans en faire aucune distinction. Mais Ifat Rubin-Bejerano, chercheur à l’Institut Whitehead du MIT à Cambridge (Etats-Unis), vient de prouver le contraire. Elle a observé que les neutrophiles du sang humain reconnaissaient et répondaient différemment devant un sucre appelé beta-1,6 glucan déposé à la surface d’un corps étranger.

Elle explique que “leur réaction devant ce sucre est beaucoup plus importante que celle devant un sucre d’une configuration légèrement différente, le beta-1,3 glucan”.

En d’autres termes, les neutrophiles engloutissent plus de corps étrangers quand ceux-ci sont marqués par le sucre beta-1,6 glucan, et ignorent presque tous les corps étrangers marqués par le sucre beta-1,3 glucan. Cette découverte pourrait aboutir à des traitements stimulant les neutrophiles dans leur bataille contre des infections résistantes aux antibiotiques,

Pour l’instant, le professeur Rubin-Bejerano n’a travaillé que dans des boîtes de pétri. La prochaine étape sera le test de sa théorie sur des souris vivantes, puis à plus long terme, sur des humains.